“Pendant des mois, je me levais à 4 heures du matin pour aller travailler […] et l’après-midi, je pouvais continuer les rénovations. J’ai travaillé dur pour y arriver” , a-t-elle raconté. Elle a donc utilisé l’aide versée pour continuer à retaper une maison centenaire située dans un petit village quasiment désert. “Le chômage existe vraiment pour ce genre de choses.” , at-elle d’ailleurs affirmé.
Lucía n’a pas besoin de grand-chose pour vivre
La jeune femme qui a pour ambition d’être le plus autonome possible se contente de peu et surtout elle fait avec ce qu’elle a sous la main. C’est ainsi que les matériaux ont pour la plupart été récupérés sur les ruines environnantes. “À la campagne, tout est réutilisable , et c’est un état d’esprit essentiel” , affirme-t-elle.
De plus, celle qui a étudié la permaculture cultive un potager et a également des poules et des lapins, ce qui lui permet de limiter ses dépenses au minimum. Ainsi, ses cours ne lui coûtent qu’une cinqquantaine d’euros environ par mois, principalement pour de l’huile et du riz. À cela il faut également ajouter environ 150 euros par mois de nourriture et de soins pour les animaux, ce qui représente la plus grosse partie de son budget. Et alors que certains se demandent si elle n’avait pas peur de quitter la ville pour vivre dans ce village quasi désert, elle est formelle.