Cette philosophie lui vaut pourtant des critiques sur les réseaux sociaux, où certains l’accusent de « romantiser la pauvreté ». José Antonio rejette cette lecture et estime que la société entretient au contraire des besoins artificiels. « On essaie de nous vendre l’idée que nous avons besoin de beaucoup de choses, que nous devons aspirer à une super maison et à une super voiture. » Pour lui, vivre dans un espace réduit n’équivaut pas à subir la précarité, mais à se libérer de dépenses qu’il ne juge pas essentielles.