Non-prise en compte du sexe biologique : Les différences physiologiques naturelles entre hommes et femmes ne sont pas intégrées dans cette formule standardisée. Les femmes présentent naturellement un pourcentage de masse grasse plus élevé (essentiel pour les fonctions reproductives), tandis que les hommes ont généralement une masse musculaire supérieure. Ces variations biologiques normales ne sont pas reflétées dans l’IMC.
Variations selon les origines ethniques : Les recherches récentes démontrent que les seuils d’IMC optimaux peuvent différer selon les groupes ethniques. Les populations asiatiques, par exemple, présentent des risques de complications métaboliques à des IMC plus faibles que les populations européennes, conduant l’OMS à proposer des seuils ajustés pour ces populations.
Absence de localisation de la masse grasse : L’IMC ne renseigne pas sur la répartition des graisses corporelles, pourtant crucial pour évaluer les risques santé. La graisse viscérale abdominale est nettement plus délétère pour la santé métabolique et cardiovasculaire que la graisse sous-cutanée périphérique.